L'AVENIR ! (et là, j'entends les ricanements de certains qui diront « Pourquoi t'en soucier ? Notre avenir à tous est dans la tombe »)

Eh bien oui ! Je le certifie ; au jour d'aujourd'hui, le seul remède contre la mort est la mort elle-même. On en vient à la question existentielle « Mais, qu'est ce que la mort ? ». Une fin indéniable, peut être bien un commencement pour certains ? Le point de vue est différent pour toutes les personnes. Mais parlons de l'avenir certain, celui qu'on choisit. Euuh...Attendez. On a vraiment le choix ? Moi, je veux finir ma vie clodo, à fumer des pètes sous un pont en contant mon histoire, ou du moins en m'en inventant une, puisque la mienne est pitoyable. A chacun sa fin ? On se croirait dans un remake de « C'est mon choix ». A chaque vie, un avenir incertain, brouillon et sans reflet. A chaque vie sa désillusion. On a pas tous le choix de notre avenir, parce que des imbéciles sont là pour « en juger », comme sous l'emprise du Grand Manitou. Comme ci l'avenir tenait dans une religion, dans des croyances et des actes bidons. A chaque vie son Dieu. N'ai-ce pas une idéologie superficielle que de se réfugier dans l'espoir et le rêve que nous apporte un être surhumain ? J'en sais rien. On a chacun sa réponse et sa vision des choses. Cela dit, moi, je ne crois qu'en Bouddha.

« Ouuuuh ! Toi, t'es nul, tu finiras piéton, à te camer quand t'en auras la possibilité et à mendier près d'un abri de bus. » Vu comme ça, ça paraît tellement logique. T'es nul, alors tu finiras ta vie en survivant. T'es bon, malheureusement, tu finiras AUSSI ta vie en survivant. Oh, quelle douce utopie, ça résonne dans mes oreilles comme le cri cinglant d'un gnome qui hurle parce qu'il a faim. Je me demande combien de temps les gens comme moi tiennent dans la « réalité ». Cinq minutes ? Cinq jours ? Avec un peu de chance...Cinq semaines ? C'est vrai, après tout, on est comme les artistes, avec le talent en moins. On vit à la bohémienne parce que c'est plus chic que de vivre dans un grand manoir et se dire gosse de riche. C'est vrai, c'est la liberté assurée. Pourquoi pas vouloir de cet avenir là ? Après tout, moi qui aime le risque, je serais servie. Toujours en train de craindre les autres, parce qu'on n'est jamais mieux servit que par soi-même. Oh non, en fait, je veux de cet avenir là. Je veux pas croupir dans le système avec, à charge, trois gnomes qui me portent décidément la poisse. Je veux pas être mariée à un homme qui se révèle être gay, ni même m'affaler sur mon canapé en ayant pour seul but d'atteindre la télécommande qui est à trois centimètres. Un centimètre de trop pour que je puisse l'atteindre sans bouger mon énorme arrière train : OH MY GOD ! Sacrilège ! Et pourquoi pas finir à l'hospice, en couinant comme une souris pour pouvoir obtenir la pitié de mes propres marmots ? Un appel à l'aide. C'est vrai, c'est tellement mieux que de vivre la vraie vie...Non, réellement, je plains les dépravés.

Et puis, il y a aussi la vie de débauche. La plus belle de toutes, puisque pas le temps de se rendre compte qu'à côté, la réalité explose, le pays avec. En étant saoul du matin au soir, en ayant avaler des médocs à perte de vue et en ayant sniffer de la coke que Manu nous a ramené la veille, en sachant qu'il vous a fait un prix pour l'avoir niquer toute la soirée, on a réellement du mal à voir notre Gouvernement sombrer peu à peu dans l'amnésie. Et puis c'est tellement plus excitant de voir la vie en flou – eh non en rose, oh et puis si, soyons fous ! -. Après, on se permet de parler de notre avenir ? Mais QUEL avenir ? Il n'y a pas d'avenir ! J'appelle ça se laisser faire, et je refuse de me comporter en tant que mouton bien élevé et bien obéissant. Qu'ils comptent pas sur moi pour former mes gosses au combat en lui disant d'aller en Sciences Po' parce qu'ils manquent cruellement de gens « qualifiés ». Oh, et puis shit ! Moi, plus tard, je serais Artiste avec un grand A. C'est beaucoup plus classe.

Happy face ~



# Posté le mercredi 16 janvier 2008 11:28

Modifié le mardi 11 mars 2008 14:45

Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises.

Il parait que j'ai peur de demain, que je n'arrive pas à m'imaginer dans une tombe. C'est sûrement pour ça que certains choisissent le suicide ; parce qu'ils ont ce sentiment de contrôler l'incontrôlable, de choisir la mort sans qu'elle ne donne son dernier jugement. J'aimerais avoir le choix, comme tout le monde. Me dire que ce qu'on vit n'est rien d'autre que l'extase, et qu'on arrive au septième ciel qu'une fois le devoir accomplit. Mais quel devoir ? Je ne trouve pas le mien, je n'arrive même pas à savoir si j'ai assez de courage pour enfin choisir la mort quand je le souhaite. Avant, après, pendant. Et là, je me dis que le mieux à faire c'est de ne rien vivre pour ne rien regretter, car au fond, je n'aurais aperçut du bonheur qu'une infime partie. Cette époque est révolue, vous allez me dire, mais j'y crois pas. C'est des foutaises. Le suicide, c'est lâche ? Non, c'est courageux. Y'en faut du courage pour couper le fil qui nous retenait hors de l'eau, y'en faut du courage pour se dire que tout est enfin finit. Parce que d'autres se voilent la face, intrépides. Ils croient aux salades qu'on leur raconte sous le simple prétexte que c'est beau, que c'est touchant et que ça pourrait être magnifique. Douce utopie, belle utopie. Des milliers à avoir le courage de rendre l'âme. Je dis pas que c'est bien, ni même que c'est nul, je dis rien. Je souligne juste le courage.

On choisit tous un avenir, on peut même choisir la date de notre mort, la façon dont on devient ange, la compagnie qu'on peut prendre en chemin. On choisit la musique qui nous accompagne, les notes de piano qui rythment nos vies, les accords d'une guitare qui font battre nos c½urs. On choisit le bien ou le mal, l'absolue ou la continuité, la simplicité ou la difficulté. On ne choisit que les bienfaits de la vie, les massacres du passé, les attentats de l'avenir. On choisit nos rêves, nos tissus de mensonges, nos folles aventures, nos pleurs, nos rires, nos appels téléphoniques, nos réponses, nos cours, nos quotidiens, nos amis, nos affinités, nos indifférences, nos moments de faiblesses. On choisit nos chemins, nos gouvernements, nos options, nos groupes favoris, nos clubs et même nos passions. Mais au fond, on ne choisit jamais de vivre. Il arrive que certains se trompent de chemin, qu'ils soient aveuglés par le reste du monde. On vit dans un monde qu'on ne choisit pas. Mais ce qu'on ne dit pas, c'est que ce monde est le fruit de nos choix. De ce groupe là, de ce bien qu'on ne voit qu'à travers le mal, de ces souffrances qui apaisent les notre, de ces musiques barbares qui nous poussent à l'insurmontable.

Puis viendra l'Apocalypse, la fin du monde, le terrorisme. Et là, pauvres mortels, nous n'aurons plus le choix entre vivre ou mourir. Il nous faudra survivre. Et là, on se plaindra de ne pas en avoir finit plutôt, à l'époque où on pouvait encore choisir. Choisir sa voie, choisir son futur, sa nouvelle voiture, son nouveau canapé, sa nouvelle chaîne stéréo, et même son nouvel écran LCD. Choisir de continuer, d'arrêter la partie, de surmonter ça avec quelqu'un d'autre, choisir de faire une famille, de quitter son job pour notre plus grand rêve, choisir de vivre enfin. On en conclut que le choix est dur, qu'on n'a pas le temps, au fond, de suivre sa vraie voie. Certains choisissent la fin, d'autres ont choisit la bêtise, il arrive même que certains choisissent la noirceur d'une chambre fermée à double tour. En contemplant le monde, on peut voir à quel point chaque être humain à fait des choix différents. Bien ou mal, le mérite c'est d'avoir enfin choisit. Il faudrait prendre du recul, car le regret ne s'effacera jamais. On aura toujours à regretter quelque chose : un choix, une personne, un fait, des choses qu'on a pas eut le temps de faire. Mais la vie, c'est ça. Un tas de regrets repoussés par le bonheur, l'infime partie d'espoir qui demeure au bout du chemin. Mon chemin, j'ai choisit de ne pas le faire toute seule, mais de le faire avec elles. Pourquoi ? Allez savoir ce qui nous pousse à faire ce genre de choix...


Breathe *

# Posté le dimanche 27 janvier 2008 11:54

Modifié le samedi 02 février 2008 16:40

SEX, DRUGS & ROCK'N'ROLL.

La prochaine fois, j'me louperais pas^^
Promiiis Lauw, la prochaine fois on prend d'assaut Poudlard et on décapite tout le monde T.T

# Posté le samedi 16 février 2008 08:38

Modifié le mardi 26 février 2008 10:20

CAN'T SAY I'M SAD TO SEE YOU GO.

Disons qu'à partir de ce 24 Février, à 05H31, tout recommence à zéro.
J'suis plus personne sans elle.

# Posté le samedi 23 février 2008 23:32